image.png

Histoire du Gondor et de ses cités

<aside>

Le Gondor, royaume des Hommes, naquit de la fuite des Númenóréens après la submersion de leur île. Isildur et Anárion, deux frères de haute lignée, posèrent leurs pas au sud des Montagnes Blanches et bâtirent un empire digne de leurs ancêtres. Là où le fleuve Anduin s’élargissait et brillait sous les étoiles, ils élevèrent leurs cités, dressèrent leurs murailles et plantèrent leurs bannières blanches. Longtemps, le Gondor fut un rempart contre les ténèbres de l’Est, mais les siècles passèrent, les guerres s’enchaînèrent, et la gloire des Dúnedain s’émietta comme la pierre usée par le temps. Pourtant, malgré son déclin, ce royaume demeura le cœur battant des Hommes libres.

</aside>

L’Âge de fondation (Deuxième Âge – Début du Troisième Âge)

Dès leurs débuts, les Dúnedain du Gondor bâtirent des cités imposantes : Osgiliath au cœur du fleuve, première capitale et siège du trône partagé ; Minas Anor (la Tour du Soleil) à l’ouest, résidence d’Anárion ; et Minas Ithil (la Tour de la Lune) à l’est, demeure d’Isildur. Ces cités veillaient ensemble sur la vallée de l’Anduin et sur les Montagnes de l’Ombre, gardiennes contre le Mordor.

Lorsque Sauron tenta d’asservir une nouvelle fois les Hommes et les Elfes, le Gondor et l’Arnor s’unirent à Gil-galad pour former la Dernière Alliance. La guerre fut longue, et Anárion périt au siège de Barad-dûr. Mais Isildur, survivant, trancha l’Anneau de Sauron de son doigt, apportant la victoire… mais aussi la malédiction, car il ne détruisit pas l’Anneau.

L’Âge d’or (Xᵉ – XVᵉ siècle du Troisième Âge)

Après la guerre, Isildur laissa le trône du Gondor aux descendants d’Anárion, tandis que lui-même retournait au nord. Ses héritiers régnèrent depuis Osgiliath, et sous leurs ordres, le Gondor connut une ère de gloire. Ses flottes dominaient la mer, ses armées tenaient les Orientaux et les Haradrim en respect, et ses frontières s’étendaient jusqu’à Umbar au sud et Moria au nord.

Cette prospérité culmina sous le règne d’Hyarmendacil Ier (XIIᵉ siècle T.A.), qui étendit les frontières au plus loin que jamais, soumettant les peuples voisins et imposant la suprématie du Gondor.

Le Déclin progressif

La grandeur ne dura pas. Le temps, les épidémies et les guerres minèrent le royaume.